jeudi 12 janvier 2017

Glanes #23 selfie intime

Je suis en train de rater le premier débat de la primaire de la Belle alliance populaire. Je ne sais pas trop où mettre la majuscule. Hors noms propres, je mets toujours un point d'honneur à n'en mettre qu'une. J'aurais pu choisir Alliance. Ou Populaire. Mais Belle ça en jette non ? Peut-être qu'il faut écrire Belle, parce que la Bête n'est pas loin.

vendredi 6 janvier 2017

Chat timide fait souris effrontée

Dans les brouillons, je retrouve ce titre et cette image, sans texte. Je me souviens que c'était une idée de billet sur le Steve d'en face, mon voisin qui court, pour lequel j'avais d'une certaine manière commencé une série. Mais je m'étais arrêté à ce texte, intitulé le chat et la souris.

mercredi 4 janvier 2017

10 choses que je vais essayer de ne plus jamais faire du reste de ma vie

Je suis un peu comme l'Esther de Riad Sattouf dont je lis une page de cahier chaque semaine, j'aime bien les listes. Certaines choses doivent être dites, écrites mêmes. Et classées par ensembles les plus pertinents possibles quand on est un être organisé. Quand on sait mon bordel apparent, des qui me connaissent bien pourraient en rire. En fait, ce n'est pas une simple histoire de classement, on laisse pas une chose toute seule. Par exemple, je ne vais pas garder un seul bouchon de liège. Donc, je remplis une boite et quand la boite est pleine, j'en fais une deuxième, sur le même principe. Celui qui n'a jamais fait de collection ne peut pas comprendre. Ceci dit, je ne collectionne pas les bouchons, enfin pas vraiment. Mais je ne sais pas les jeter. Je les mets dans un tiroir et, de temps en temps, il y en a un qui sert. Ce qui est bizarre, c'est que le tiroir n'est jamais plein. Or chez moi, on débouche plus de bouteilles qu'on n'utilise de bouchons. Quelqu'un doit les mettre dans une boite.

lundi 2 janvier 2017

2016, in memoriam

Avant de m'engager pleinement dans un nouveau millésime, je jette un coup d’œil dans le rétroviseur. J'espérais de 2016. L'année fut particulière. Il n'est jamais anodin de perdre le dernier de ses parents. Il faut se faire à l'idée d'être désormais en tête du cortège de la vie. Cette fin a aussi bouleversé mon jardin secret, mettant un terme à mes retours réguliers en solitaire au pays taiseux.

samedi 31 décembre 2016

En file d'attente

Il est grand, en pleine adolescence, d'un torse plat impressionnant, sans aucune onde sur le pull, sans dessin sur les pectoraux que sa main caresse avec nonchalance, tandis qu'il attend dans la queue d'un Starburst coffee, serré contre le copain qui le précède.

samedi 24 décembre 2016

Prêt à porter

Il marche dans la rue à le recherche d'idées. Il aimerait lui offrir un habit. Les vitrines scintillent. Il repère ce qui lui plait pour lui-même. Il reviendra dans quelques jours pour les soldes. Pour le moment, ce qu'il a en stock fera l'affaire pour ces fêtes. Et qui sait, peut-être le père Noël l'habillera-t-il un peu.

jeudi 22 décembre 2016

Il n'y a pas forcément de rapport, quoique

C'est cette chanson qui m'est venu aussitôt en tête.
Parce que nous passons notre temps à ériger des murs réels ou virtuels entre les hommes, à partir de l'histoire, la culture, l'origine, la religion...
Parce qu'il faut toujours trouver une idée pour séparer en catégories.
Pourtant s'il est une chose qui est une et indivisible, c'est bien l'Humanité.

mercredi 14 décembre 2016

Entre deux rives

Je suis réveillé depuis quatre heures moins le quart du matin. Je viens de prendre le petit déjeuner au lit et je rêvasse avant de me lever définitivement. Je pense à ce billet que je voudrais écrire aujourd'hui car je tiens à publier à cette date. Des idées sont passées depuis hier. Soudain l'évidence s'installe. Je vais non je dois parler de ce petit détail. À cet instant je ne pense plus qu'à ça et je me lève. Je vais te le confier au risque de retarder ce que j'ai à finir en ce petit matin avant de me taper deux heures de route pour une réunion dont je n'ai pas vraiment envie.

dimanche 11 décembre 2016

Maintenant que ta jeunesse...

Renaud Camus et Aragon au Palace, 1977. © Philippe Morillon
Deux émissions écoutées sur Inter au sujet de la jeunesse où il était question de considération par les politiques, de vote à 16 ans. Une parole de Jack Lang a traversé les ondes (de mémoire, je comprends les jeunes car je l'ai été).

Un bref échange épistolaire avec un ami sur, disons, le temps qui passe.

Et ce poème qui m'a rejoint deux trois jours, cette chanson que je fredonnais déjà, à peine tiré de l'adolescence...